Fanny Queen

Fanny Queen découvre le whacking en 2020 auprès de Mounia Nassangar et Princess Madoki, une révélation qui transforme sa pratique de la danse et sa relation à la scène. Passant de la reproduction chorégraphique à l’improvisation, elle apprend à créer sa propre matière et à s’affirmer à travers le freestyle. Le whacking devient pour elle un espace d’exploration identitaire et de libération personnelle, où elle se reconnecte à toutes les dimensions de son être. En tant qu’artiste noire, queer et plus size, elle trouve dans la communauté whacking — notamment au sein des Delacrème et Waack in Paris — un soutien essentiel pour s’émanciper des normes et danser pleinement sa vérité.